Secteur · Accès réglementé et activité continue
Locaux portuaires, terminaux et Port 2000
Le premier port à conteneurs de France fonctionne sans interruption. Pour une entreprise extérieure, cela signifie deux choses : des accès qui s'obtiennent en semaines, et un planning qui doit accepter d'être déplacé.
Le tissu havrais de ce secteur
Les terminaux à conteneurs de Port 2000, les terminaux rouliers et vraquiers, le terminal croisière et les installations de la zone industrielle portuaire forment un ensemble où travaillent en continu manutentionnaires, exploitants, douanes, services de l'État et prestataires. Les locaux à entretenir y sont peu étendus mais très sollicités : salles de contrôle occupées en permanence, vestiaires au rythme des shifts, bureaux d'exploitation.
La contrainte structurante est l'accès. Un titre d'accès portuaire nominatif demande deux à trois semaines d'instruction, les véhicules sont déclarés séparément, et la prise de vue est réglementée sur l'essentiel du périmètre. Cela déplace le centre de gravité d'une mise en place : l'essentiel du travail préparatoire est administratif.
S'ajoute une exposition physique particulière. Les sas, entrées et vitrages des bâtiments d'exploitation reçoivent sel, poussière et embruns portés par un vent quasi permanent. Ce sont les surfaces qui se dégradent le plus vite de tout notre portefeuille, et elles demandent un cycle propre plutôt qu'une ligne dans un contrat général.
Organisation type
- Préparation
- Titres d'accès engagés 2 à 3 semaines avant la date visée
- Créneaux
- Fixés par l'exploitation, avec fenêtre de repli identifiée dès la mise en place
- Équipe
- Nominative, doublure titulaire du même titre d'accès
- Salle de contrôle
- Intervention en présence des opérateurs, matériel silencieux, aucun produit projeté
- Confidentialité
- Aucune photographie, aucun document manipulé, aucune installation nommée
Prestations les plus demandées
Pages sécurité applicables
- Commune
- Le Havre — zone portuaire
- Zone
- Salle de contrôle, bureaux d'exploitation, vestiaires, sanitaires
- Surface
- 640 m²
- Créneau
- Fenêtre de 36 heures, samedi 6 h au dimanche 18 h
Locaux d'exploitation d'un terminal, après arrêt technique
- Titres d'accès portuaires nominatifs, obtenus trois semaines avant
- Fenêtre non extensible, reprise d'exploitation à heure fixe
- Coactivité avec les équipes de maintenance jusqu'au samedi soir
- Poussière métallique et résidus de graisse en salle technique
Une remise en état après arrêt technique se prépare deux mois à l'avance, presque uniquement pour les accès : les titres portuaires ne s'obtiennent pas dans la semaine. Sur place, la difficulté a été la coactivité avec la maintenance, qui terminait ses essais pendant que nous commencions. Nous avons inversé l'ordre prévu et traité les vestiaires en premier, la salle de contrôle en dernier, une fois les intervenants sortis.
Locaux rendus quatre heures avant la reprise d'exploitation.
Questions sur ce secteur
Une partie de nos équipes en dispose pour les périmètres où nous intervenons déjà. Un titre reste néanmoins attaché à un périmètre et à un exploitant : une nouvelle mise en place suppose presque toujours une nouvelle instruction, que nous engageons dès l'accord de principe et non à la signature.
Chaque créneau a une fenêtre de repli définie dès la mise en place, sur laquelle l'équipe bascule sans renégociation. En revanche, un créneau déplacé trois fois dans le mois n'est plus un aléa : nous demandons alors une revue du planning avec l'exploitant.
Non. Les installations portuaires et les sites classés sont soumis à des restrictions de prise de vue et de communication, et nous ne nommons aucun client sans accord écrit. Nos références sur ce secteur sont communiquées en phase de consultation, directement et sous la forme que le client autorise.
Avant toute chose, une visite
Nous ne chiffrons pas un site
que nous n’avons pas parcouru.
